GECAMINES : quand les intérêts divergent, les loups se mangent.

Posté par congoleo le 16 décembre 2009

les Instalalions de la Gécamines

18 hauts cadres suspendupour faux et usage de faux.

«  L’avènement de Calixte MUKASA KALEMBWE dans le comité de gestion de
la Gécamines, d’abord comme ADGA de Paul Fortin, puis comme ADG a.i en remplacement de ce dernier, semble renforcer l’état d’infirmité dont souffre cette entreprise publique », nous fais savoir un SMS anonyme reçu à notre rédaction. Le quidam de continuer : « les événements qui s’y succèdent augurent une ère calamiteuse inédite :opacité dans la gestion de pas  de porte du contrat chinois, licenciement massif et abusif des agents de
la GCM groupe centre, la démission provoquée et spectaculaire de Paul Fortin et aujourd’hui la suspension de certains hauts cadres du secteur de la production, pourtant les amis d’hier ; tous ces événements ne sont pas innocents ». 

Les interrogations se multiplient dans l’opinion publique sur la méthode de travail de l’actuel ADG, M. MUKASA KALEMBWE Calixte dont on ne connait pas exactement le souci majeur. Pour les uns, le numéro de
la Gécamines voudrait remettre de l’ordre dans la boîte afin de redorer le blason de la géante aux pieds d’argiles, d’autres encore estiment qu’il s’agit de la stratégie hégémonique tendant à se débarrasser de tous les témoins gênants qui maîtrisent les effets pervers de la mégestion de l’actuel ADG a.i de
la Gécamines, effets ayant concouru à la paralysie de la production. 

La vérité ? On ne désespère pas qu’elle éclate au grand jour, heureusement. Car dans tous les groupes de
la GCM, Ouest , Centre et Est c’est-à-dire Kolwezi, Likasi et Lubumbashi y compris kipushi, La fièvre monte , ça chauffe , ça bouillonne. 

Revenons à notre sujet, quand les intérêts s’entrecroisent, les fauves finissent par se dévorer entre eux. Cette affirmation semble être vérifiable dans la mesure où près de la moitié de ces victimes doit sa propulsion à Calixte MUKASA. 

Lors de la présentation de bilan, certaines anomalies seraient observées dans la filière de la production de
la GCM. Ainsi, a-t-on déclenché un mouvement de contrôle. Il a été constaté que depuis plus de deux ans les chiffres de la production sont tronqués. La teneur et le poids de la production minière sont souvent revus à la baisse contrairement à la réalité. 

La teneur du cuivre, cobalt et zinc ainsi que le poids de la production sont revus à la baisse en déclarant faussement la présence des déchets (notamment la scorie) en lieu et place de véritables produits finis malgré la haute technologie dont dispose 
la Gécamines pour le test des minerais. 

Conséquemment à cette maffieuse pratique, un groupe de ces hauts responsables de
la Gamines se muent , carrément , en négociants pour acheter les mêmes produits à vil prix car la teneur ayant été déclarée faible. 

Comme déjà dit précédemment, cette rocambolesque affaire est organisée en réseautage et implique plusieurs responsables du secteur production. C’est un vieux rapport selon la garde industrielle. 

En son temps, M. Paul Fortin, alors ADG de
la Gécamines, injecte 15 millions de dollars dans la production du cuivre à Kolwezi. Les résultats se révèlent plus satisfaisants, soit 20 milles tonnes de cuivre. Là où le bat blesse, c’est quand 80 millions sont injectés (± 5 fois le montant du premier investissement), sans que la production ne varie d’un gramme. 

Ce manque à gagner énorme pour l’entreprise a été simplement détourné par une clique. A ce jour, l’actuel comité de gestion joue à la prudence et ne veut pas déclarer qu’il y a détournement en attendant la fin des enquêtes initiées à ce propos. Il est indéniable qu’environ 80.000 tonnes de cuivre ont disparus (NDLR : Le chiffre de 80.000 T ne vient pas de
la GCM plutôt d’une simple estimation par la règle de 3 simple). C’est d’ailleurs une de raisons de la démission de Paul Fortin déclarent certains Gécaminards. Qui en sont les auteurs de ce détournement présume ? 

Selon l’esprit de la suspension, il s’agit de 18 hauts cadres et agents suspendus. Parmi eux, on trouve : Luwonda, directeur du four électrique de Panda à Likasi 

KAPUTO  KALUBI, directeur  du département géologie Likasi 

KABASO Symbene, DEX du groupe Ouest à Kolwezi – NDUA MUDIKITA,  PRD ex – DEX/Centre, discret et éminence grise pressenti comme futur ADG de
la Gécamines. Dans les milieux de
la Gécamines, nombreux sont ceux-là qui s’indignent de sa suspension et pensent qu’on lui en veut pour bloquer son émergence attendue par la majorité. Certains chefs de service et responsables administratifs ont écopé de la suspension. 

Cette décision courageuse de l’ADG a.i bien qu’objet de beaucoup de controverses (on y reviendra subséquemment) a été saluée dans sa forme et constitue une première en ce qui concerne le secteur de la production considéré toujours comme celui des intouchables. D’ailleurs la plupart de grands responsables qui dirigent l’entreprise proviennent de ce secteur. 

Toutefois, dans les 15 jours qui suivent la date de la suspension, si l’employeur ne prend pas une décision, les suspendus peuvent reprendre leurs postes, à moins que la suspension soit prolongée, selon la réglementation en vigueur. Dans l’entretemps, les incriminés continuent à pointer leur présence bien que mis à la disposition des enquêteurs. 

Que reproche –t-on à M. MUKASA ?

 

 Impliqué lui-même dans beaucoup des dossiers noirs grâce à son grand « parapluie » dit-on, l’actuel ADG a.i aura bien réussi son coup en bouffant les gens de son propre réseau maffieux  ,ses complices . C’est une sorte de fuite en avant commente-t-on différemment dans les milieux de Mangeurs de cuivre.  Les raisons seraient pour les uns le débarras des amis encombrants afin de bien régner en maître absolu. Pour les autres – l’homme devance les événements pour éviter de se salir au moment venu, ainsi décrète – t – il la tolérance zéro en sa manière. C’est malin et prudent, n’est ce pas ? 

Respectueux des opinions des personnes citées, votre organe d’info, a contacté l’ADG a.i à ce sujet et attend sa version de faits pour couper avec les rumeurs. Du côté des suspendus, comme tout naufragé, il y a apprenons-nous la ferme promesse d’éventrer le boa, car il y en a qui s’estiment trahis ou sacrifiés sur l’autel du sadisme. 

Somme toute, l’opinion est du moins édifié que les « voleurs » ont protégé ou couvert les « les voleurs » pour ruiner
la Gamines et maintenir ses milliers de travailleurs dans l’état piteux d’impaiement. 

Petit à petit, la vérité est entrain d’éclater au grand jour comme dirait un sage « lorsque le scarabée roule sa boule d’excréments, personne ne sent l’odeur, mais lorsqu’on l’ouvre, ça sent mauvais » 

Comprenne qui peut ! 

        

                                                                                                  Jeef MWINGAMB 

                                                                                                     J. Le Fédéral 

 

 

 

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Découpage territorial : la ville de Lubumbashi pressentie comme une province a part entière ?

Posté par congoleo le 16 décembre 2009

La petite histoire : 

        

Créée en 1910, Élisabethville, actuelle Lubumbashi, avait obtenu le statut de ville en 1941 en même temps que Léopoldville (Kinshasa) et Jadotville (Likasi). Son découpage résulte du Décret du 17.10.1957qui réorganisait la ville. Celle-ci comprenais désormais cinq communes autonomes : les quartiers européens devinaient
la Commune Élisabethville et le centre extra coutumier faisait place aux quatre petites communes (Albert, Kenya, Katuba, Rwashi). 

         Une zone annexe rurale incluait le reste du territoire. Cette situation a duré jusqu’à huit ans après l’indépendance, au moment où l’ordonnance loi du 20-01-1968 remplaçais (dans les mêmes limites géographiques) la ville par une sous région Kamalondo, et Elisabethville, Lubumbashi. Toutes ces entités perdaient leur personnalité juridique. 

         En Avril 1971, la zone Lubumbashi, trop vaste fut scindée en deux. Une partie devenait ainsi la zone Kampemba. 

  

Situation actuelle 

         S’il est relativement aisé, à partir des plans et des écrits de l’époque coloniale, de reconstituer l’évolution passée de la ville et de son découpage administratif, nous n’avons accédé à aucune étude récente publiée sur les aspectes actuels de la question. 

         Pour assouvir la curiosité de nos lecteurs, nous avons recueilli quelques données à l’hôtel de ville et auprès de certains anciens. A quoi, nous avons ajouté les renseignements tirés de l’Allas de Lubumbashi, édité par le Centre d’Études géographiques sur l’Afrique noire, en 1989. 

         Nous avons retenus les éléments ci-après : 

1. La ville dans son état actuel, est le fruit de la loi du 25.02.1982 qui s’inscrit dans la politique de la décentralisation initiée par le Professeur VUNDWAWE TE PEMAKO. Elle recouvre sa personnalité juridique lui ôtée en 1968 mais garde toujours ses sept communes (la septième est en réalité une zone annexe à caractère rural). 

2. Elle compte à cette date 41 quartiers, 246 cellules et 1368 rues et avenues. 

         En 1997, après la prise  du pouvoir par l’AFDL, le Zaïre redevient République Démocratique du Congo et nous reprenons les appellations de communes. Politiquement, depuis 1998, les CPP( Comités des pouvoirs populaires) consacrent la notion de Démocratie populaire traduite par le Gouvernement à la base. D’où, avait-on 7 gouvernements communaux, autant de gouvernements qu’il y avait des quartiers, des cellules, des rues et des avenues. 

- Lubumbashi est une ville éclatée : son contenu sociologique s’est modifié avec l’éradication de la ségrégation sociale entre ville et cité. Une explosion démographique sous l’influence du Croît naturel, du solde migratoire généré par les événements politiques de 1991 – 1992 conflit Katangais-Kasaïens) et de deux guerres, celles de libération d’abord, celle d’agression ensuite. Ainsi, le profil de la ville est largement affecté entre 1990 et ce jour par la croissance de la population. 

En revanche, les « lushois » en surnombre dans de vieilles cités se sont dispersés dans certains noyaux périphériques d’autro-construction : Kigoma, Quartier Congo, Luapula, Tabacongo et les extensions de
la Taba : Par bourgeonnement de la ville, on a assisté à la naissance des quartiers Golf, Lido, Bel-Air, Kilobelobe et Kalubwe. Les quartiers Mpolo et changalele sont nés du Remplissage d’espaces intérieurs mal protégés. 

Derrière les quartiers populaires, on a vu naître des extensions telles que Gbadolite, Labo, Kinkalabwamba, Tchansansa, Penga penga… 

Ville plus qu’éclatée que ni l’activité économique ni la démographie ne soutiennent plus. Premier indice de la crise : « partout prévaut un modèle socioculturel de la famille nombreuse, dont la dimension considérée comme idéale à Lubumbashi et de l’ordre de huit personnes ». 

La ville présente aujourd’hui certaines catégories socio professionnel qui constituent sa population active : 

les cadres moyens et supérieures exerçant une fonction de direction dans les entreprises privées ou para-étatiques. (On y adjoint les agents de l’Etat à partir du Chef de Bureau et des enseignants : Assistants). 

les travailleurs qualifiés et employés. C’est notamment le salarié manuel dont le poste exige une technicité et les salariés subalternes du tertiaire. 

Les ouvriers peu ou pas qualifiés (dans l’entreprise industriel oui dans l’atelier artisanal) 

les indépendants du commerce et de l’artisanat. Ce sont des propriétaires de leur établissement qui travaillent pour leur propre compte. 

Les trafiquants peuvent être retenus dans cette catégorie. 

les militaires considérés comme les hommes de troupes, les sous-officiers logés dans ce qu’il reste de casernes, les policiers. Les agents de servie de gardiennage y compris. 

Les agriculteurs et charbonniers qui pratiquent leur métier aux alentours de la ville (sont exclus les agriculteurs d’appoint intra-parcellaire. 

les micros commerçants et micro artisans qui se distinguent par l’absence d’un local véritable, un équipement réduit au minimum, une grande diffusion spatiale : Etales des marchés, étalages et ateliers flottants, commissionnaires, colporteurs et artisans ambulants. 

Les prostituées, les domestiques. 

        Les catégories socioprofessionnelles traduisent l’image de l’espace urbain dans une conjoncture de désastre économique qui affecte la ville depuis une décennie et demie. 

        Initialement industrielle et minière, la ville a conservé cette vocation jusqu’à ce jour. Avec l’Union Minière, il y a eu implantation d’un ensemble manufacturier très diversifié.   On dénombre actuellement plusieurs établissements industriels ou assimilés dont les branches d’activités industrielles sont la métallurgie de base, la métallurgie de transformation, l’industrie alimentaire, les industries de transformation, les bâtiments et travaux publics, le transport, la production et distribution d’eau et d’électricité. Le textile a disparu à Lubumbashi. 

        Ces entreprises peuvent être réparties en trois espaces ci-dessous : 

L’aire d’activité de
la Gécamines : quartier de l’industrie lourde occupant 130 hectares dans la vallée de la rivière Lubumbashi. Elle rassemble les emplois industriels de
la GCM et de la nouvelle usine STL inaugurée le 30.11.2000. 

Le Quartier industriel Sud, constitué à partir de 1925, compte des entreprises dont : Amato, Tabacongo – VAP – EXACO, Bralima qui occupe les anciennes structures de
la SINTEXKIN. 

Le quartier industriel nord, la plus vaste avec 350 hectares environ. Loti en tranches successives entre 1920 et 1945, il regorge plus d’usines que les autres espaces précédents. On y trouve des usines de toutes les tâches et procèdent de diverses branches d’industrie :
la SNCC, la brassimba,
la Fondaf,
la Safricas, l’Afrima,
la Sometole, l’Entreprise Forrest,
la Chemaf… 

Lubumbashi, Ville Province ? 

Ça se chuchote. Et en dépit, du fait que l’Assemblée provinciale est en vacances, la rumeur persiste. Une certaine opinion katangaise serait tentée de proposer l’intention et de la porter au faîte de l’Etat congolais. Tel que décrit ci-dessus, la ville se prêterait-elle à avoir le statut de province ? Pourquoi certains Katangais s’assignent-t-ils cet objectif ? 

L’avenir est rarement clair dit-on. Mais lointaine est toujours la portée des décisions. Il y a dans l’intention – à choisir entre plusieurs actions possibles car, là-même où le futur permet de s’appuyer sur un haut niveau de probabilité, subsiste généralement une certaine obligation de prévoir : 

Ce qu’il adviendra à l’article 2 de la constitution de mars 2006. 

        Le corollaire direct sur l’ensemble de cette loi cadre (abrogée ? Amendée ? Révisée, conformément à l’art 218). 

Quel député et sénateur devront « valider » le projet de la création des nouvelles communes dans la ville telle qu’annoncée par DIKANGA KAZADI, actuel Ministre de l’Intérieur de la province du Katanga en passe de découpage. 

  

                                         

                                                                                         Jacques Vallon KABULO 

                                                                                                   J. Le Fédéral 

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La basse Kando, vivier des Minings anarchistes

Posté par congoleo le 16 décembre 2009

L’exploitation minière en RDC imprime un impact négatif sur l’environnement : déboisement à grande échelle – pollution des cours d’eau, modification climatique etc. la province du Katanga, avec son vaste gisement cupro – cobaltique est un grand pôle d’attraction des vrais ou faux  investisseurs dans ce domaine. 

Malgré l’existence du code minier, la magouille, la supercherie et toutes sortes de coup bas sont permis pourvu que l’opérateur minier maximise ses intérêts capitalistes. En dépit de restriction au bénéfice de l’environnement et de la population, beaucoup d’opérateurs miniers au Katanga sont comme des « matadores » près à tout faire.  Monstrueux ! 

Il n’existe aucun respect de prescrit, de lois et même de l’équilibre écologique. Pareil comportement occasionne malheureusement un conflit des compétences entre différents services techniques étatiques, notamment le CAMI (Cadastre minier) et l’ICCN (Institut congolais pour la conservation de la nature). Le premier, une structure géologique du ministère de mines, étudie la possibilité d’octroi des permis d’exploitation. Le second dépend du ministère de l’environnement. Le comble dans tout ça, les deux services n’arrivent pas à accorder leurs violons en ce qui concerne les gisements miniers situés dans les parcs et autres réserves de chasse. 

On parle ce dernier temps de l’occupation d’un couloir dans le parc national de Kundelungu, et de la majeure partie de la réserve de chasse de la basse kando aux environs de la ville de Kolwezi. Les entreprises minières les plus concernées dans la violation de la loi et du code minier sont Chemaf du puissant homme d’affaires indien Shiraj Virgi, l’homme qui défie même les autorités non par sa grande gueule mais plutôt par sa générosité financière vis-à-vis de certaines autorités aussi bien nationales que provinciales. En deuxième lieu, on trouve Mutanda Mining du Sieur BAZANO. 

 Loin de les considérer des fossoyeurs de l’économie nationale, les précités seraient, affirme quelque opinion, ni plus ni moins des anarchistes et machiavéliques dans le secteur minier. 

A en croire les rapports d’enquête des ONG en environnement, les dégâts sont énormes et frisent le scandale au regard du silence plat de l’exécutif provincial du Katanga. 

Avant d’approfondir l’investigation ( la nôtre) sur les responsabilités  des uns et des autres sur les méfaits environnementauxque causent les entreprises implantées  dans ces lieux dits protégés ou réservés, il sied d’informer le public que les parcs nationaux de Kundelungu et upemba sont délimités par les ordonnances n° 75 – 097 du 1er mars 1975 et n° 75 – 241 du 22 juillet 1975, qui en déterminent même le régime applicable dans leurs périmètres ; tandis que la réserve de la basse Kando a été créée par le décret colonial et l’arrêté du ministère national de l’environnement, qui en détermine aussi le régime juridique. Ces zones protégées, interdites ou de réserve devraient être protégées dans leur intégralité par rapport aux activités incompatibles à la conservation de la nature telles que l’exploration minière (sondage par dynamite) et l’exploitation minière proprement dite (cfr. décret n° 038/2003 du 26 mars 2003 portant règlement minier, art 2 et 3). 

L’existence des entreprises est-elle confirmée dans ces zones interdites ? 

Sans doute.  Ce n’est plus un secret. Sept entreprises minières à capitaux privés rivalisent l’exploitation minière dans les parcs nationaux et réserves sus évoqués. Nous les rangeons par ordre de grandeur en terme de carrés obtenus au regard bien sûr des permis que chacune d’elles détient : Chemaf, Mutanda Mining, Phelps Dodge, MKM, Platimin Congo, Kimin, Comide sont implantées dans ces lieux en violation flagrante du code et du règlement minier ainsi que  d’autres dispositions légales en matière de conservation de la nature. 

A titre exemplatif, voici la liste de permis de recherche et d’exploitation que détiennent ces  entreprises   décidées à bloquer l’avenir de la province. 

Dans le PN UPEMBA : PR 4709, 4710, 3859, 4711, et 2753 

Dans le PN Kundelungu PR 2773, 2768, 2757, 2777 

Dans le Basse Kando, PR 660, 661,  662, 657, 1995, 2350, 2769, 4959, 2116, 9510, 520,  1526, 815, 467, 1432 et PE 11557. 

  

Qui du CAMI, ICCN, Gouvernement et entreprises minières  à tort ? 

La responsabilité est partagée, bien entendu à de degrés différents suivant son intérêt ou sa propre interprétation du code et du règlement minier. 

L’ICCN Katanga est accusé d’être victime de sa politique de chaîse vide, mais aussi de vouloir une chose et son contraire. Cette structure a eu à réunir les entreprises œuvrant dans la basse kando sans rendre public les conclusions. 

La descente de l’ICCN à la basse kando  n’avait duré que moins d’une demie-heure, à en croire une source digne de foi. Nous nous passons des  « à côtés ». L’opinion se demande, que veut exactement l’ICCN ? 

La même attitude est malheureusement constatée du côté de
la Gécamines qui joue pile et face, mutatis mutandis. D’aucuns ignorent que les concessions de la basse kando particulièrement ont été vendues par
la Gécamines. Les détenteurs des permis d’exploitation et de recherche se plaignent de cette attitude qui consiste à se ranger du côté de ceux qui les condamnent. 

Le CAMI (cadastre minier) est la première institution à commettre la grande faute en posant des actes au delà des espaces géographiques que lui autorise la loi en octroyant des droits  miniers dans les zones protégées et en foulant au pied toutes les dispositions pertinentes en matière de la protection de l’environnement et de la conservation de la nature. Cet acte délibéré frise à la fois le manque de collaboration entre les différents services de l’Etat pour l’intérêt républicain  et la recherche effrénée d’enrichissement de certains responsables du CAMI au détriment du principe de prévention, de précaution et de développement durable de la communauté nationale. 

Certains responsables du CAMI claironnent partout qu’ils ont compétence d’octroyer de droits miniers. Cependant, ils ignorent qu’il y a aussi de domaines de collaboration où d’autres services techniques devraient intervenir. Il est malheureux aujourd’hui de constater que le CAMI a déjà vendu et subdivisé tout le Katanga en carrés miniers au mépris de tout : cours d’eau, parc, forêt, cimetière, route, aéroport, gare, agglomération ….bref tout le territoire est vendu au moindre cm2. Que la population ne soit surprise de voir un jour un marché, un aéroport, un cimetière, …rasé au profit de l’exploitation minière. Le CAMI en est responsable. Sous d’autres cieux, la carte du cadastre minier fait partie de la sureté de l’état et de secret de la république. Chez nous, tous les étrangers et seuls eux détiennent ces secrets parce que nos frères du CAMI tiennent à leur enrichissement, création de la classe moyenne oblige. Malheur, où nous allons ? 

La part de l’Etat est encore immense et primordiale. L’article 53 de la constitution de la RDC stipule « toute personne a droit à un environnement sain et propice à son épanouissement intégral. Elle a le devoir de la défendre. L’Etat veille à la protection de l’environnement et à la santé des populations ». 

Au lieu de veiller à la protection de l’environnement, le gouvernement tant en province qu’au niveau national se contente de faire payer les permis de recherche (26,34 $ par carré et par an), les permis d’exploitation (424 $ par carré et par an) et la contribution sur la superficie de concession minière (0,02 $ par ha pour la1ère année de validité, et minière après chaque année de validité). 

A vouloir trop de perception, l’Etat ignore de protéger sa population et ses propres lois. Que voulez-vous dans un Etat où les dirigeants sont eux-mêmes opérateurs miniers, actionnaires majoritaires dans les entreprises ou grands amis des exploitants mineurs ? la sagesse enseigne clairement qu’on ne peut pas être  à la fois juge et parti. 

Les entreprises quant à elles, les affaires sont les affaires, point de morale en cette matière. Toute fois, votre hebdomadaire tient à vous informer ce que chacune d’elles réalise dans ces zones interdites ou protégées. 

                          

                                                                           Jeef Mwingamb

                                                                              J. Le Fédéral 

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Entreprise : T.F.M paralysée par la grève

Posté par congoleo le 16 décembre 2009

 A y regarder de très près et profondément, on retiendra, d’après nos sources, que le mal est vieux qui résulte de la politique sociale de Entreprise TFM, de
la Gestion des Ressources humaines. Les travailleurs accusent :

 

 · Alors que la planète voit s’estomper la crise économique et financière, l’Entreprise TFM affiche une prospérité incontestable. Depuis janvier 2009, la production varie entre 350 et 400 T/jour. Les prévisions étaient de 2005/jour. 

· Sur base de cet élément, les travailleurs réclament l’augmentation du colis de fin d’année qui se chiffrait à environ 100 $ entre  97 et 2007,  alors qu’il n’y avait pas production. D’où vient qu’on réduise ce colis à 42 $ et que les cadres et maîtrise en soient privés ?   

· Le Montant a été rabattu jusqu’à 26 $. Le souci pour les employés, ce qu’il soit amélioré étant donné que la productivité est tributaire de l’état psychologique des travailleurs. 

· La politique sociale de TFM- indique encore une source- provoque des inadaptations et donc des déséquilibres. Le camp bravo, héberge des travailleurs qui ne peuvent vivre avec leur conjoint et enfants. Cette politique en matière de logement entraîne des ruptures des foyers et donc des déséquilibres qui ne peuvent être résolus avec 2 ou 3 jours de  congé en famille. 

· Le cahier de charge des travailleurs concerne aussi les frais scolaires et les soins de santé. Pour les frais scolaires, la convention collective de TFM prévoit qu’avant la rentrée des classes, employeur et travailleurs devraient discuter du montant des frais à allouer aux parents. Depuis deux ans, malgré les discussions, l’employeur ne veut pas revoir le montant initial de 10 $ donné autant pour les élèves que pour les universitaires. 

· Les soins de santé. Ça grogne aussi dans ce secteur. Il n’y a pas de transport pour certains cas de maladie. Des travailleurs sont obligés d’effectuer 30 km pour atteindre les cliniques à Fungurume. Certaines femmes se seraient même accouchées sur la route. Donc mauvaise prise en charge par S.O.S international (institution de secours qui opère dans les urgences et sous-traitant avec TFM depuis 3ans). 

· Les Ressources humaines, un organe symbolique. Les renseignements indiquent que les services de sécurité dirigés par Jean Robert Durant (Directeur) et son épouse Elisabeth (Directrice des investigations) ne font qu’un amalgame indigeste. Le couple ne sait pas établir une échelle des sanctions, au point que pour une absence à une réunion, des gens ont été congédiés, virés sans autre forme de procès (cas de Mr Valentin. Un autre cas pas similaire concerne Sieur Albert Mubambe congédié par la seule volonté de M.Delvaux). Les organes des Rh et du juridique n’ont rien à voir avec les décisions de l’inamovible couple Durand. 

· Et la cacophonie atteint son paroxysme  quand l’on considère le fait que les art. 40.9 et 13 de la convention collective sont bafoués : la convention dispose qu’après 2 ans de prestation, chaque agent doit bénéficier de 2 tickets (aller-retour) pour  les vacances avec sa famille. Il n’en est rien d’après les travailleurs. La même convention prévoit que le Président de
la Délégation syndicale  doit assister une fois par mois aux réunions du comité de gestion et/ou des opérations. Cela n’est pas du goût de l’employeur qui n’entend pas associer les représentants des travailleurs « aux secrets de la maison ». 

· Là-dessus, il faut préciser un aspect des choses : il était prévu une révision du barème  salarial compte tenue  de la production. Celle-ci est bonne depuis janvier 2009. Le corollaire (positif du reste) était que travailleurs et Employeur négocient le taux salarial applicable à partir de janvier 2010. Là encore mutisme implacable de l’Employeur. 

· Ajoutez-y le fait pour des travaux très légers, on fait venir des indiens et des indonésiens (pour remplacer des fusibles) alors que chaque mois, la main d’œuvre congolaise – moins coûteuse – est en train d’être diminuée. 

  

Tout ces griefs réunis et l’occasion ayant été offerte par l’employeur lui-même ; alors ce matin, 24 bus Blue Bird ont été sans chauffeurs pour transporter les agents du camp bravo vers le site de travail. Seuls étaient en poste, les agents commis à la sécurité que dirige JR DURAND. Pour parer au mal, l’entreprise a fait recours, ce jeudi   , aux contractants qui ont pris les opérations des bennes et des engins et qui ont animé l’usine. Pourquoi ne pas travailler ?  Nous exigeons – précise un agent- la justice et l’équité. 

  

WA KUMAKONDE-a*  MIBA 

                                                                                                              J. Le Fédéral.

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Sport: Coupe du monde des clubs : A Harare en préparation, les corbeaux passent à une vitesse supérieure.

Posté par congoleo le 24 novembre 2009

le Tp Mazembe

Début effectif d’une serieuse préparation des corbeaux en terre zimbabwéenne. Aussitôt arrivée hier dans la soirée, joueurs ainsi que tous les membres de la délégation conduite par Jean Ngoy Sendwe, sécretaire du team, ont passé de bon moment à admirer le tout jeune fêtant la Saint Nicholas à l’anglaise. Moment de decontraction pour les ambassadeurs du continent africain à la coupe du monde des clubs de la FIFA aux Emirats Arabe Unis.

Déjà la matinée de ce jour, une séance d’entrainement physico-tactique a été au rendez-vous. Pendant plus d’une heure, Diego Garzitto et tout son staff ont coordonné cette première séance de travail à Harare.

L’après midi ce même samedi, les coéquipiers de Trésor Mputu se sont rendus au Ruffaro Stadium d’Harare pour assister à un match de football du championnat Zimbabwéen.

La coupe du monde des clubs de la FIFA approche, les corbeaux du TP Mazembe poursuivent avec la préparation à Harare.

Retranchés dans la capitale Zimbabwéenne pour 10 jours de travail avant d’atteindre Abou Dhabi aux Emirats Arabe Unis en fin de ce mois.

Les corbeaux sont passés à une vitesse supérieure depuis le Dimanche 22 Novembre dernier, des exercices technico-tactiques avec comme objectif le reveil des qualités offensives et défensives des athlètes au lendemain des 13 jours de repos.

Parti en sélection nationale, le zambien Given Singuluma rejoint le groupe l’après midi de ce lundi. Signalons par ailleurs que l’attaquant zambien du TP Mazembe a aussi bénéficié d’un repos qu’il a passé à Lusaka, capitale de son pays, pendant 8 jours.

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Lubumbashi: lorsque le “texto” fait disparaitre l’orthographe…

Posté par congoleo le 24 novembre 2009

A Lubumbashi, les jeunes perdent petit à petit leurs notions, déjà moindres, d’orthographe et de la grammaire Française, a force de beaucoup plus utiliser et en envoyer des « texto ». Ils coupent court des mots, font symbiose de lettres et chiffres pour en donner un sens. 

 

« jtm pr tt ntr vi. Gv etr fi2l pr tjr », pour dire : « je t’aime pour toute notre vie. Je vais etre fidele pour toujours », « 10 moi si tu v1dra 2m1, pcq g s8 dispo pr l8 voir», pour dire : « dis-moi si tu viendras demain, parce que je suis disponible pour lui voir » 

 

L’écriture «texto » qui permet de gagner un peu plus d’espace lorsqu’on envoie les SMS, est devenue très courante chez les étudiants comme aux élèves. L’espace du menu message du téléphone portable réduit au minimum le nombre de signes et chacun condense les mots de sa manière. La fréquence de ce style d’écriture fait que les usagers perdent l’habitude d’écrire normalement. 

 

« Je me sent à l’aise quand je fais un texto à mes pots. Il est court et rapide, parce qu’écrit sans tenir compte de l’orthographe », confie Lisette MASANGU, élève de la cinquième année secondaire. Consciente que son Français disparait petit à petit, Lisette se fait toujours accompagner d’un dictionnaire lorsqu’elle doit faire une correspondance normale sur papier. « J’ai du mal à écrire pleinement un mot quand on me demande de faire une lettre une dissertation à l’école », révèle-t-elle. 

 

Un sort partagé, les étudiants à la quête de l’emploi en souffre. Certains font écrire ailleurs les lettres de demande. « C’est un grand exercice pour moi de rédiger la lettre de demande sans faute. L’orthographe de certains mots m’échappe », déclare Willy, étudiant en troisième année graduat à la faculté d’agronomie de l’université de Lubumbashi. « Je garde jalousement le model de cette lettre écrite par un grand ami pour éviter d’être disqualifier à partir de la lettre de demande », complète-t-il. 

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Rendre la lecture pérenne dans le milieu juvénile ;nouvel engagement pour l’Alliance Franco-Congolaise de Lubumbashi.

Posté par congoleo le 2 novembre 2009

conférence-débat

«Le livre de la jeunesse et la lecture des jeunes», c’est le thème que porte la série des conférences-débats qu’organise l’Alliance Franco-Congolaise le Lubumbashi en faveur des élèves des écoles secondaires partenaires. Ce la dans le but de sauver la culture de la lecture dans les milieux qui connait un naufrage aussi considérable. 

 

« … la lecture est pour l’esprit ce que la nourriture est pour le corps», déclare le Professeur BATUNZI, conférencier, qui présente l’état de lieu de la lecture et exhorte les jeunes à la préparation de leur avenir par une lecture saine et sérieuse. Que devoir lire ? Comment et Pourquoi lire ?, telles sont les questions principales sur lesquelles tournent les débats. 

 

Les participants sélectionnés dans quelques écoles de la ville ont trouvé satisfaction aux questions qui les préoccupaient. « C’est l’une des rares initiatives et actions à encourager  qui visent voir les jeunes s’épanouirent au travers la lecture », fait savoir Kongolo, élève à l’institut d’Application Pédagogique (IDAP) de Lubumbashi qui renchérit que « l’information crée la formation et on ne peut être formé que si on a lu ». 

 

Les facteurs qui freinent la lecture, tels qu’énumérés par le Professeur BATUNZI, sont le manque de temps de lecture pour les élèves, la précarité de la situation socio-économique des parents, ce qui pousse parfois à trop lutter pour arriver à relever le défi. C’est ainsi que dans le cadre de son partenariat avec les écoles secondaires, l’Alliance Franco-Congolaise de Lubumbashi offre un cadre préférentiel pour la lecture à tous les jeunes. 

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Lubumbashi : le sang, une nécessité saillante pour la ville.

Posté par congoleo le 2 novembre 2009

message de don de sangPour  pouvoir sauver la vie des malades et des accidentés, la banque de sans de Lubumbashi recherche de nouveau dormeurs bénévoles qui remplissent les normes d’une bonne moralité. Une invitation qui passe sans peine auprès des habitants. 

« Donner du sang, c’est donner la vie à une femme qui meurt pendant l’accouchement » «  c’es sauver la vie des accidentés, »… Tel est le message qu’on peut lire sur quelques affiches à Lubumbashi, pour encourager les dons de sang. Suite à une diminution sensible remarquée des poches de sang dans la banque, des séances de sensibilisation en faveur du don de sang initiées par la croix rouge avec l’appui du PNMLS/Katanga. 

«  La banque de sang de Lubumbashi n’a actuellement que  deux poches. Pendant que le besoin pour la ville est de 400 et plus par moi », révèle Mr Dominique MALANGO, expert au centre provincial de transfusion sanguine. Les  causes de cette carence en sang telles que épinglées par Mr Donatien MISHONYI MWANA, secrétaire adjoint de la croix rouge / ville, sont tout d’abord l’observation stricte des normes et conditions avant le prélèvement. 

« … les donneurs de sang ne doivent être cherchés ailleurs. Ils ne doivent être cherchés que là où les bons principes de moralité sont observés, c’est-à-dire où l’état sérologique est normal » déclare-t-il. En suite, c’est le but lucratif qui pré-anime certains donneurs. Ces derniers exigent quelques sous avant de livrer le sang. 

Docteur Victor KABWE, donneur, pense que si tout le monde comprenait qu’en donnant volontairement du sang, on ne se fait pas du mal, mais plutôt on sauve des vies, c’est alors que le défi sera relevé. 

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Rubil Africa : une Nème sortie pour convaincre.

Posté par congoleo le 27 octobre 2009

Rubil Africa en scèneA sa 9è participation au festival Temps du Théâtre, Rubil Africa, cette compagnie culturelle affiliée à l’Alliance Franco-Congolaise de Lubumbashi, vient de faire preuve d’une grande maturité et expérience en Art de la représentation Dramatique. Organisé en partenariat avec la Halle de l’Etoile, espace culturel Français de Lubumbashi, la 9è édition du festival TEMPS DU THEATRE, du 21 au 25 Octobre 2009, a présenté une programmation de compagnies locales et invitées.

« Ton beau capitaine », c’est la pièce jouée à cette 9è édition devant une foule immense amoureuse du vrai Théâtre.  Une pièce de Simone Schwarz-Bart, écrivain Français promue en Septembre 2006 au grade de commandeur dans l’ordre des Arts et des Lettres. « Ton beau capitaine », raconte l’histoire anonyme de Wilnor, un travailleur haïtien qui s’est expatrié en Guadeloupe. Il reçoit régulièrement des nouvelles de sa femme Marie-Ange, restée au pays. Marie-Ange finit par avouer à son mari qu’elle attend un enfant d’un autre homme. Cet homme est un ami de Wilnor, venu lui apporter de l’argent de la part de son mari.

Une excellente mise en scène de Monsieur Yvon KIBAWA, la compagnie Rubil Africa l’a ainsi joué à la grande satisfaction de son grand public qui garde encore le souvenir du grand exploit aux 8 dernières éditions du festival Temps du Théâtre où la compagnie a raflé le prix de lauréate.

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L’ONJ contre les conflits dans la province du Kantanga

Posté par congoleo le 21 septembre 2009

L’Observatoire National de la Jeunesse se réjouit des signes palpables de la reconstruction de la République Démocratique du Congo dans la province du Katanga à travers les cinq chantiers, elle constate avec amertume que les efforts consentis par les autorités provinciales et nationales en matière de développement dans le cadre des cinq chantiers sont de plus en plus fragiles car, menacés par les conflits de tout genre.

Après donc les dures années des conflits, des souffrances, d’instabilités politiques, la RDC est prévenue à ce doter les des institutions démocratiques après l’organisation des élections libres et indépendantes, ce qui lui a permis d’annoncer le processus de développement.

La persistance des conflits coutumiers, fonciers, ethniques à travers les associations socio culturelles, des conflits liés au découpage territorial, des conflits entre partis politiques et autres, ainsi qu’une certaine léthargie dans la gestion et la résolution pacifique des ces conflits font croire à l’ONJ que si on y prend pas garde, les efforts de développement déjà amorcés risque de se volatiliser.

Ainsi pour consolider la paix et préserver les acquis des cinq chantiers de la République dans la province du Katanga, l’Observatoire National de la Jeunesse, ONJ, recommande :

1. La création en partenariat avec le ministère provincial de l’intérieur et la section des Affaires civiles de la MONUC, un cadre de concertation permanent de résolutions pacifique des conflits entre les mouvements et associations de la jeunesse de la province du Katanga, la Fondation Katangaise, l’Entente Interprovinciale, L’Alliance des autorités traditionnelles, les partis politiques, la société civile, le pouvoir public, le secteur économique privé, etc.
L’objectif de ce cadre de concertation serait d’identifier tous les conflits latents et ouverts dans la province du Katanga et proposer des solutions pacifiques à leurs résolutions.

2. La création d’un fond provincial de résolutions des conflits ;
3. La constitution d’une plate forme unique de la société civile dans la province du Katanga pour s’attaquer avec efficacité aux problèmes liés aux conflits.

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